La nuit tous les chats sont gris - 1977

"Ce récit, qui mèle réel inventé à l'imaginaire plausible est une histoire à facette où une Alice au Pays des Merveilles d'aujourd'hui fait semblant de s'en laisser conter par un oncle dépassé par le héros qu'il a créee de toutes pièces ... ce récit qui sort de la réalité, sans pour autant faire appel au supranaturel de pacotille, et conduit avec intelligence et un brio très remarquable. C'est du travail de maître, une réussite complète sur tous les plans. Zingg est un poète de l'inaccessible."  

Robert Chazal, France Soir

 

"Rien n'interdit de penser à Hitchcock, rien n'interdit de penser que Zingg a du talent et de se laisser porter sur les ailes de son imagination. Dans la Nuit Les Chats Sont Gris, il y a de l'humour, des surprises, une ambiance. On reparlera de Zingg, c'est gagné d'avance.

Raymond Forlani, RTL

 

"La poésie éclate à tous les détours de ce conte drolatique...

Guy Teisseire, L'aurore

"Beauté picturale des images ... Fascination par son climat ... Gérard Zingg : une révélation. Un très beau film.

Max Dumas, Le Quotidien de Paris

 

"Film pirandellien : sur l'auteur qui révèle ses tentations secrètes. Le spectateur qui exige la modification del'histoire, sur l'acteur qui échappe à son créateur.

Libération

 

"Un premier film. une merveille. Rêve et réalité mêlés de telle façon qu'on ne les distinguent pas. Le fantastique, mais quotidien.

Claude Mauriac, VSD

 

"Le film de Gérard Zingg est très subtil et très intelligent. Très bien réalisé également. C'est un conte onirique dont on siut avec attention les méandres. un pur divertissement au sens strict du terme, une sorte de fugue dont les arabesques séduiront ceux qui savent que les rêves ne sont jamais innocents.

Jean de Baroncelli. Le Monde

 

"C'est drôle poétique, étrange...

Jacques Siclier. Le Monde

"Avec son premier long métrage, " La nuit tous les chats sont gris ", Zingg nous offre les plaisirs insolites de l'imprévisible. Enfin et ouf ! On s'embarque dans une direction, on flaire une piste, on suppute et on subodore, on croit tenir le fil — et paf ! erreur, changement d'aiguillage… Voilà un film qui bouge"

Jean-Louis Bory. Le Nouvel Observateur

Georges Pérec considère "La nuit tous les chats sont gris" comme une exception française entrant dans le palmarès de ses 10 films préférés des années 70-80. Extrait de "En dialogue avec l'époque et autres entretiens", Editions Joseph K.

© 2017 by Gérard Zingg

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